Le Figaro a raconté l’histoire d’une jeune femme héroïque qui a sauvé la vie d’un homme handicapé.

Stéphane avait essayé de traverser le passage à niveau du chemin de fer de Bouguenais, au sud de Nantes pour se rendre à son travail quand la sonnerie se déclencha, annonçant l’arrivée éminente d’un train. Les barrières se sont abaissées attrapant le malheureux. Pire, la chaise roulante est tombée et il était impuissant sur les rails avec le train qui s’approchait.

Une jeune femme de trente ans, Corinne Brosseau attendait dans sa voiture le passage du train quand soudain elle a vu quelqu’un sur les rails, agitant les bras. Elle sauta de sa voiture et avec plein de courage a pu tirer le malheureux du danger deux mètres avant que le train n’écrase le fauteuil roulant où l’homme handicapé.

Mais, j’ai ri de bon cœur quand j’ai lu la description que Corinne a donné de ce qui s’était passé : « Je l’ai pris sous les bras. Qu’il était lourd ! J’ai tiré, poussé, deux impulsions… comme un accouchement ».

Je crois que j’aurais pu parler cent ans sans avoir pensé à cette comparaison.

Pourquoi ? Parce que je n’ai jamais eu un enfant. Bon, j’étais là quand ma femme a fait le travail mais je suppose que cela ne vous marque pas de la même manière si vous n’y êtes pas engagé corps et âme. J’avais de la sympathie mais je n’ai pas eu beaucoup de douleur.

Je soupçonne que Corinne avait déjà donné naissance (et bravo, Corinne ! Je salue votre courage).

Parmi les choses merveilleuses que Jésus a accomplies quand Il est venu sur terre était celle-ci : Il a vécu exactement ce que nous vivons, alors Il nous comprend parfaitement. Quand vous vous approchez de Lui et vous dites : « Seigneur, j’ai mal » il répond « Je sais exactement ce que vous ressentez. Ce que vous souffrez, j’ai souffert. »

Hébreux 2 : 9-10
9 Mais celui qui a été abaissé pour un peu de temps au-dessous des anges, Jésus, nous le voyons couronné de gloire et d’honneur à cause de la mort qu’il a soufferte, afin que, par la grâce de Dieu, il souffrît la mort pour tous.10 Il convenait, en effet, que celui pour qui et par qui sont toutes choses, et qui voulait conduire ( la gloire beaucoup de fils, élevât à la perfection par les souffrances le Prince de leur salut.

Dans un sens, ce n’était pas que Jésus soit moins que parfait. Après tout Il est Dieu. Mais il a été fait parfait dans le sens où Il a expérimenté ce que nous expérimentons pour qu’Il puisse nous comprendre.

Hebreux 4 : 14-16
14 Ainsi, puisque nous avons un grand souverain sacrificateur qui a traversé les cieux, Jésus, le Fils de Dieu, demeurons fermes dans la foi que nous professons. 15 Car nous n’avons pas un souverain sacrificateur qui ne puisse compatir à nos faiblesses; au contraire, il a été tenté comme nous en toutes choses, sans commettre de péché. 16 Approchons-nous donc avec assurance du trône de la grâce, afin d’obtenir miséricorde et de trouver grâce, pour être secourus dans nos besoins.

Là, à coté de ma femme pendant qu’elle faisait le dur travail de mettre nos enfants aux monde, je sympathisais. Jésus est allé au-delà de la sympathie pour s’identifier totalement à nous. Il comprend parce qu’Il y a été, Il a vu ça, y a gouté, l’a ressenti. A la Croix il a subi l’horreur de l’horrible—pas seulement la douleur physique mais aussi l’agonie spirituelle, émotionnelle et psychologique que la punition de notre péché Lui a fait ressentir.

 

Pasteur Eric Pérus

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